jeudi 31 janvier 2019

Nouveau Recueil - Brèves Paysagères - Editions Z4


https://z4editions.fr/publication/breves-paysageres/

Publié le 31 janvier 2019 – 112 Pages -Couverture souple en dos carré –  collé – Impression N & B – Dimensions 10,8 cmx 17,48  cm

Ces brèves paysagères s’inscrivent dans une démarche qui s’est étalée sur trois ans. Au cours de promenades ou de voyages, il apparaît que parfois, un étrange sentiment apparaît, diffus. La réminiscence de quelque chose d’indéfinissable, qui touche. Le lieu précis n’est pas important. Ce qui compte, ce sont les mots, la forme, l’élaboration d’un langage propre afin de personnaliser et de styliser un moment fugace, souvent intense. Le texte surgit naturellement dans le contexte. Il suffit d’en élaguer les contours et d’ajuster les sons, le rythme, la structure. La forme brève s’impose et caractérise l’éphémère de la situation.

12 euros.

lundi 3 décembre 2018

Chronique : Mariachi


Mariachi

Des mesures, l’ambiance qui se décompose – les espaces réduits, la place dans la structure sonore. La silhouette qui se confronte aux éléments – les lignes métalliques, des résonnances se placent avec un écho faible. La description de cercles, une pesanteur annihilée – des gestes solides, la maîtrise qui permet d’incruster des éléments ténus. Des vibrations – la fréquence de l’action sur le hasard. Des portes, un lieu sombre et rouge – les visages qui n’ont plus rien d’autre à proposer qu’être des visages. Les émissions, la guitare – la transmutation vers un espace clos, sans réverbération. J’aime ressentir – je perçois une image de la qualité à travers des tremblements, soubassements, détériorations et reconstructions d’autres vibrations. La noblesse véhiculée – l’entrée au cœur même d’une matière, en suspens.

lundi 26 novembre 2018

3ème Recueil aux Editions du Pont de l'Europe "Haïkus Electroniques Aléatoires"


Le troisième recueil, "Haïkus Électroniques Aléatoires", vient de sortir aux éditions du Pont de l'Europe.


Sur le site de l'éditeur :

"Ces poèmes sont composés à l'aide du module de correction automatique du clavier d'un smartphone.
Le doigt passe aléatoirement sur le clavier et décrit une forme. La forme induit pour l'algorithme de traitement automatique du langage naturel, un mot qu'il propose de facto comme solution la plus optimale.
Le texte, de format court et direct, parodie la mode du « Haïku ». Il en résulte un « Haïku Electronique Aléatoire »."